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 Galatea Merrythought, professeur de DCFM

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Galatea Merrythought

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Date d'inscription : 28/12/2007

MessageSujet: Galatea Merrythought, professeur de DCFM   Dim 30 Déc - 3:06

Généralité

Nom/Prénom (complet, mettre le prénom usuel en premier) : Galatea Andrea Katerin Merrythought

Age (plus de 25 ans) : 87 ans

Date de naissance : 1er mai 1857

Description physique (au moins 7 lignes rédigées ) :
Cette femme de presque quatre-vingt dix ans, ne fait pas son age, le visage fin émacié, les pommettes savamment dessinées, les joues creusées, les lèvres fines, Galatea est de ces femmes dont le regard vous sonde, des pieds à la tête et vous transperce comme si elle sondait votre âme. Ses cheveux blancs parfaitement peignés retombent délicatement sur son sourcil qui se hausse parfois avec délicatesse. Derrière ses larges lunettes, excentricité de sa tenue parfaitement taillée avec une sobriété n’ayant d’égale que sa sophistication, ses yeux translucides ont cette lueur critique parfois amusée que lui connaissent maintenant près de quarante sept années d’élèves passés dans ses classes.
Du haut de son mètre soixante dix, cette femme est aussi entretenue que sa tenue est étudiée. Sa taille fine, cintrée d’une robe de sorcier d’excellente facture qui se marient admirablement bien avec on pas mesuré quoi qu’assez péremptoire. Si sa robe de sorcier est l’image même du chic par la simplicité, ses capes, chapeaux et autres accessoires ne manquent jamais de cette touche d’extravagances entre le génial et le décalé.


Caractère (au moins 7 lignes rédigées) :
Il n’est pas rare que ses élèves un peu débraillés croisent son regard de glace qui coulent sur eux avec un habile mélange désapprobateur et la déconsidération. En effet elle fait partie de ses personnes qui pensent que l’on se tient a l’extérieur tel qu’on est à l’intérieur, ce qui ne veut pas forcément dire que l’on ne peut rien en faire juste que tout cela manque de… structure. Dans l’intimité, Galatea passe pour une femme plutôt agréable bien que ses avis soient souvent tranchés et qu’elle n’accepte aucun écart, cultivée, attentive, curieuse malgré son âge, elle aime passer du temps à discuter de choses et d’autres, mais supportant mal la médiocrité, elle aura tout le mal du monde à tenir une discutions sans intérêt ce qu’elle ne manquera pas de faire remarquer, se mordant doucement la lèvre avec un air affecté.
Passant pour sévère, elle essaie cependant d’être juste en toute circonstance, sévère mais juste. Ayant beaucoup vécu, elle sait que ce n’est pas avec du sucre que l’on forme des sorciers qui survivront. Elle apprécie que ses élèves soient attentifs, travailleurs, qu’ils ne se plaignent pas, qu’ils ne chahutent pas et surtout qu’ils n’attendent pas qu’on leur cour après pour effectuer leurs devoirs. Les choses sont très simples dans ces cas là, vingt points en moins pour leur maison et un joli zéro sur leur moyenne annuelle. Le tout n’es pas de faire des erreurs c’est d’en assumer les conséquences.
Sa journée est réglée comme du papier à musique bien qu’elle ne compte pas le temps donné à ses cours et à Poudlard au détriment de sa propre famille, consciente que l’avenir du monde se jouait entre les murs de Poudlard, voyant croître des générations de jeunes sorciers.


Origine (au moins 2 lignes rédigées. Parlez de votre sang, de votre rang et de ce qui peut vous démarquer de vos collègues dans votre éducation) :
Comme de nombreux sorciers, Galatea est de sang mêlé, son père sorcier Andréa Aberline était aurore et possédait une rigueur militaire à l’égale de sa fonction, se faisant ressentir dans son éducation. Elisabeth Aberline, elle était de ses femmes de poigne qui gérait la maison d’une main de fer dans un gant de velours en l’absence de son époux.


Famille (parents vivants, époux, enfants, personnes à charge, etc) :
Mariée à William Merrythought, sorcier travaillant au département de la coopération magique internationale, né le 11 août 1857, rencontré à Poudlard de la même promotion que Galatéa mais à Griffondor, elle a de lui deux enfants:
Josephine Hollyleaf, sorcière née le 21 avril 1883, mariée à Henry Hollyleaf, employé au ministère de la magie département de la justice magique où elle est elle-même employée. Mère de deux enfants Martin et Mary, elle-même mère d’une petite fille de quatre ans nommée Kerrydwen, tandis que Martin a déjà deux fils François et Willliam.
Edward Merrythought, né le 29 janvier 1887, pas marié au grand drame de sa mère mais ministre du département de contrôle et de régulation des créatures magiques à sa plus grande fierté.

Qui êtes-vous ?

Animagus (si vous étiez un animagus, vous seriez ? NE VEUX PAS DIRE QUE VOUS EN SEREZ UN) Un balbuzard

Patronus (si vous aviez un patronus, ce serait ? NE VEUX PAS DIRE QUE VOUS MAITRISEZ CE SORT) Une licorne

Epouvantard : un nouveau né couvert de sang

Votre baguette (voir ici pour plus de détails. Personne n'a la même plume de phénix que Tom vu qu'il n'y en a que deux et que c'est Harry qui aura l'autre. De même pour Dumbledore.) :
32,6 cm, Bois de chêne et ventricule de Noir des hébrides
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Galatea Merrythought

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MessageSujet: Re: Galatea Merrythought, professeur de DCFM   Dim 30 Déc - 3:07

Histoire (au moins 20 lignes rédigées, à la première ou troisième personne au choix mais pas les deux.)
Galatea Aberline est née en plein cœur de Londres, dans le quartier de Kensington, elle n’eut jamais à se plaindre, ni de la faim, ni du froid cependant William Aberline n’était pas homme de tendresse et de douceur. Dur, il éleva sa fille en brave petit soldat, n’ayant pas le compliment facile et la punition sévère. Ce fut principalement sa mère qui fit son éducation, engageant durant les dernières années un précepteur qui poussa plus loin son apprentissage notamment dans les domaines mathématiques. Enfant Galatea était particulièrement éveillée, s’intéressant à tout, évitant prudemment son père, laissant sa mère faire ses louanges, ne lui répondant que lorsqu’il lui parlait d‘abord.
A l’age de six ans, conformément à ce que l’on imaginait d’elle, elle fit preuve de ses premiers dons magique. C’était au cours d’une nuit d’hiver, les flocons de neige dansaient sous la lumière lunaire, a la main un de ses premiers livres, chapardé à la bibliothèque de sa mère, laborieusement déchiffré avec de plus en plus de facilité. Songe d’une nuit d’été, le grand Shakespear la berçait de fées et de faery, s’il avait su combien cette pièce avait pu être vrai, pensait elle alors qu’elle voyait Hann, l’elfe de maison emporter les tasses de thé auquel elle n’avait pas touché. La lumière des bougie était faible et ne facilitait pas sa lecture, mais au fur et a mesure cela lui sembla plus facile, la lumière lui semblait plus vive, quand elle leva les yeux, quelle ne fut pas sa surprise de voir qu’une petite flamme brillait au dessus d’elle, phénomène qui bien sur des qu’elle eut perdu sa concentration s’évanouit dans les ombres de la nuit.
Son père prit depuis se jour beaucoup plus son éducation en main, enfin autant qu’il lui était possible avec son travail au ministère et il déplorait l’esprit… entreprenant de sa jeune fille mais malheureusement il apparut que rien ne pouvait y faire bien qu’elle se contenta de se concentrer un peu plus sur ses études.
L’année de ses onze ans, nul ne fut surpris de la voir rejoindre la maison de Serdaigle, au fil des années, elle prit en indépendance, à mesure que ses connaissance s’emmagasinait, elle nourrissait l’espoir de pouvoir marcher dans les traces de son père. Après sept brillantes années à Poudlard, troisième meilleur résultat de sa promotion, a égalité avec un certain William Merrythought, elle rejoignit les études d’Auror en vue de rejoindre le bureau au département de la justice. Les études furent rudes, le machisme, même les professeurs ne semblaient pas penser qu’elle pouvait mètre son intelligence au profit d’autre chose que relater les combats d’autres sorciers pour l’avenir du monde et elle ne l’entendait pas cette oreille. Trouvant cette situation insupportable, elle finit par quitter ses études pour se mettre à son propre compte.
Engagée, combative, féministe, elle mena elle-même ses études, mena ses propres recherches pour perfectionner la lutte contre les force du mal. Elle était jeune encore à ce moment là et soutint la création d’un mouvement féministe nommé les suffragettes qui eut une forte expansion du moins chez les moldus demandant le droit de vote aux femmes. Ce bref mouvement de rébellion en réaction aux regards des sorciers durant ses années d’études s’étiola peu à peu lorsqu’elle rencontra son époux au cours de ses recherches, comprenant qu’il valait parfois mieux rentrer légèrement dans les rangs, d’autant plus qu’elle ne voulait pas porter préjudice à l’homme qu’elle aimait.
Elle continua cependant de protester muettement contre le machisme ambiant, poursuivant ses recherches, continuant secrètement de nourrir le mouvement qu’elle voyait croître. Elle épousa William quelques mois avant la naissance de leur fille Josephine, celui-ci l’ayant convaincu que si ça n’était en rien une preuve de son amour, c’était préférable pour la vie de leur enfant à venir. Biensur elle l’aimait même si elle ne voyait pas l’intérêt d’une telle union, mais il avait raison, si ça ne changeait rien à leur amour, ça changerait tout à leur style de vie. Elle passa rapidement du statut de fauteuse de trouble à celui d’épouse et bientôt mère. Josephine était un vrai bijoux et Galatea redoubla d’effort pour faire valoir ses droits et faire du monde dans lequel elle vivrait un monde meilleur, cependant ce n’était pas aisé de conjuguer une vie de militante et celle de l’image de la mère de famille…
Un jour William découvrit la supercherie… Elle avait alors trente ans et était enceinte de quelques mois de leur deuxième enfant, Edward. Ce fut une journée particulièrement éprouvante où elle cru bien qu’elle perdait tout… Sa fille… l’homme qu’elle aimait… son fils car les émotions de la journée provoquèrent un tel ressentiment qu’elle failli bien perdre l’enfant. Et c’est dans cet instant qu’elle comprit réellement qu’il lui faudrait faire un choix. Jeune femme de caractère, c’est difficilement qu’elle abandonna tout cela, même si elle prit enfin le temps de consigner des années de recherches et de lutte. William qui l’aimait tendrement comprenait son rebut de l’oisiveté et surtout du train train de la vie de famille, il ne voulait pas qu‘elle soit malheureuse et il savait qu‘elle avait besoin de continuer de faire travailler son esprit, autant que lui et ses enfants occupaient son coeur. Il l’exhortait à continuer ses recherches et ce fut lui qui toucha deux mots au directeur de l’école qui les avait accueillit des années plus tôt pour le poste qui se libérait de professeur de défense contre les forces du mal.
Une mère de famille, d’un petit garçon de sept ans… devenir professeur? On peut dire que cela fit presque plus de bruit que ses frasque de jeunesses, mais Galatea n’aurait refusé pour rien au monde. Et au matin du premier septembre 1894, mère et filles prirent ensemble place dans le Poudlard express. Ce fut un grand jour pour l’une comme pour l’autre et si ce ne fut pas facile pour Josephine d’être la fille d’un des professeur les plus intransigeant de Poudlard, ce ne fut pas moins source de liens pour les deux femmes. On ne peut pas dire cependant qu’il eut de favoritisme au contraire, même si on ne manqua pas de le murmurer au détour des couloirs, mais la jeune Josephine suivait les traces de sa mère à la grande fierté de cette dernière.
Les années se succédèrent et ce fut au tour du turbulent Edward d’entrer sur les bancs de l’école. Ce dernier avait hérité sans nul doute de l’esprit rebelle de sa mère et si elle s’était pliées aux règles qu’elle pensait juste, les professeurs eurent tout le mal du monde pour faire rentrer le jeune homme dans le rang. Il fallut bien l’énergie concentrée de toute la famille pour enfin parvenir à canaliser son énergie à quelque chose de constructif, il fut prit d’une passion qui lui enseigna autant le sens des responsabilités que la stabilité pour les créatures magiques.
Avec fierté et une poigne de fer, Galatéa mena sa petite famille à la baguette comme l’avait fait son père avant elle et même si elle savait être tendre, elle ne transigeait pas sur la discipline, menant a la fois une vie active de professeur et celle de mère de famille, épanouie dans cet engagement, transmettant son savoir et le résultat de ses recherches. Ses enfants avait grandi, et elle fut heureuse de constater que Josephine réussit là où elle avait renoncé et entra au ministère de la magie même si ce n’était pas comme auror, elle avait été engagée à la brigade de réparation des accident de sorcellerie et son fils lui avait rejoint le département de contrôle et de régulation des créatures magiques, mu tous deux de l’ambition maternelle.
Peu à peu, elle offrit plus de temps à Poudlard, oubliant parfois son mari au profit de l’école où elle investissait beaucoup de temps à enseigner à ses éleves les moyens de se défendre contre la menace grandissante. Elle voyait l’ombre s’étendre à l’est, alors qu’Hitler publiait Mein Kampf en 1924 et que l’on y trouvait l’influence de Grindelwald. La première guerre mondiale était passée sur le monde et elle n’avait pas épargné le monde des sorciers… Des temps sombres s’annonçaient et les sorciers de demain devaient avoir les armes pour pouvoir lutter…
Elle avait vu ses petits enfants grandir, suivre ses cours et fonder pour certains une famille à leur tour, depuis peu elle était arrière grand-mère et elle espérait pouvoir rester suffisamment à Poudlard pour pouvoir enseigner à cette nouvelle génération de sa famille. Chaque soir son époux et elle se retrouvaient autour de leur dîner à deux, c’était le seul moment qu’ils partageaient encore et si William semblait en souffrir, Galatea elle ne semblait pas le voir… du moins pour l’instant, cela faisait longtemps qu’elle avait oublié la notion même du couple même si elle aimait infiniment son époux.
A présent une nouvelle années commençait… De nouveaux élèves, de nouveaux évènements et le blitz au dessus de londres, alarme de la noirceur qui s’étendait… Jamais la lutte contre les forces du mal ne lui avait parut plus capitale et malgré son âge avancé, elle n’avait rien perdu de sa détermination.

A Poudlard

Réputation : Plutôt connu ou solitaire (possibles distinctions dans le monde des sorciers-> au moins 2 lignes. Peut aussi contenir votre histoire 'officielle' celle que tout le monde connaît. Dans ce cas la, le reste de votre histoire ne sera pas utilisée a moins que vous ne la divulguiez en jeu) :
Elle passe pour être un professeur sévère et intransigeant, cependant certains élèves ont déjà eu l’honneur de voir la vieille femme se pencher sur leur cas pour les aider à surmonter quelques difficultés, cependant ce cas s’avéra être extrêmement rare et uniquement si l’élève venait lui-même la trouver.

Votre ancienne maison, vos notes d'Aspic, vous études après Poudlard
Ancienne élève de Serdaigle, elle fut une des meilleures de sa promotions en sortant de Poudlard elle décida de suivre des étude d’aurorat mais n’ayant aucunement l’intention de terminer derrière une machine à écrire à taper les rapports de ce que les autres vivraient elle décida de quitter ses études avant la fin pour se lancer ses propres recherches de lutte contre les forces du mal.

Notes aux aspics
Tronc commun

- histoire de la magie : optimal
- botanique : efffort exceptionnel
- enchantement : optimal
- métamorphose : optimal
- potion : optimal
- défense contre les forces du mal : optimal
- astronomie : effort exceptionnel

Options

- runes : optimal
- arithmancie : optimal
- soin aux créatures magiques ; effort exceptionnel

Animal de compagnie (Pas de serpent, de phénix ou de licorne. Choisissez un animal plausible)
un kneazle du nom de Macbeth

Matière par ordre de préférence : Défense contre les forces du mal
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